samedi, mai 06, 2006

Debout Sur Le Zinc



Fred Romain Christophe Simon William Momo et Olivier forment un groupe merveilleux : Debout sur le zinc
J'ai découvert ça récemment, aux Artefacts de Strasbourg et j'ai craqué immédiatement pour l'album "Les Promesses" . En plus d'être de véritables génies de la scène, ils écrivent des paroles superbes sur des mélodies entraînantes : accordéon, contrebasse, batterie, guitare, clarinette, violon...

Comme s'il en pleuvait :
"Tout se passe comme s'il en pleuvait Des bleus à l'âme comme jamais J'aimerais tant pouvoir te soutenir Te faire croire deux minutes en l'avenir Et te porter jusqu'au matin Te prouver qu'il existe un lendemain Sonne l'alarme Baisse les armes (...) Explique moi où est-ce qu'il est dit Que tout doit se jouer dans le drame Que lorsque passent les années Tout s'étiole rien n'a plus de charme Moi j'ai fait le rêve éveillé qu'il existe de beaux lendemains"

Rester Debout :
"J'ai trouvé devant mes yeux ce matin
Mille et une bonnes raisons de me sentir bien
J'ai jeté mes angoisses par la fenêtre
Et je me frotte les mains en me disant 'Peut-être'
Rester debout encore un peu et demain
Debout comme on rêve de vivre
Sans l'ennui et sans le chagrin
Rester debout, comme on se sent bien
Debout comme on se sent libre
Debout on se retrouve enfin"



vendredi, mai 05, 2006

my head's buzzing

Stop.
D'abord il y a "Pourquoi ? "
Ensuite il y a "Comment? Qu'est ce que ca veut dire?"
Enfin il y a "Mais pourquoi ca m'arrive à moi ? (encore une fois)"
Alors on arrête de penser et de se poser des questions et on pleure. En silence.

Ou presque parce que ce sifflement dans la tête reste.

mardi, mai 02, 2006

vacation

Toujours dans les moments les plus surprenants.
L'année prochaine je ne serai plus à strasbourg, et ça fait longtemps que j'attends ce moment.
Et puis maintenant que le moment approche, je suis déchirée.
______
I'll miss you. All of you.

lundi, mai 01, 2006

Matador


Je n'ai pas peur des americains,
Ni des cons, ni des politiciens,
Mais j'ai peur de t'attraper la main
Et que tu me m'esquives encore
Je ne sais pas si cet amour est fort
Ou s' il ressemble a la chasse au trésor
Si t'en veux pas sache que je le deplore
Et que je m'excuse encore

Je n'ai pas peur de la mort
Mais que tu m'évites encore
Je te préviens matador
Qu'un jour je t'aurai alors...

On a vu des taureaux aimer des toreros
On a vu des taureaux aimer les toreros

Je n'ai pas peur des ordinateurs
Ni des virus exterminateurs
J'ai défoncé tellement de gladiateurs
Qu'ils ont disparus alors

J'aimerais bien t'emmener sur le port
Te refaire le coup du conquitador
J'ai peur que tu joue les taureadors
Et que tu m'esquives encore

Je n'ai pas peur de la mort
Mais que tu m'évites encore
Je te préviens matador
Qu'un jour je t'aurais alors

On a vu des taureaux aimer des toreros
On a vu des taureaux aimer les toreros

jeudi, avril 20, 2006

something's broken inside (and it feels good)

Comme si j'avais eu une bulle cachée au fond de moi et qu'elle avait explosé.
Un secret, une douleur qui n'a plus lieu d'être.
Pour combien de temps? Je ne sais pas...
Ca n'est pas la première fois que cette bulle explose ces dernières années, avant de se reformer. Mais cette fois ci, peut-être que c'est définitif.
Ne plus être obligée de cacher, ne plus être obligée de se confier. Franchise et libération.
______
L'année prochaine, retour à zéro.
Dès aujourd'hui, réapprendre à vivre autrement.

mardi, janvier 24, 2006

ambivalence

Le problème c'est qu'il y a les rêveurs et ceux qui sont ancrés dans la réalité.
Il y a cette putain de dichotomie et les autres tant pis pour eux.
On ne peut pas être une rêveuse consciente de la naïveté de ses rêves.
On ne peut pas être consciente que ses chimères sont beaucoup trop optimistes pour pouvoir un jour se réaliser. Alors que fait-on quand on est une cynique optimiste ?
On ne trouve pas sa place.
Toujours en super forme ou super mal.
Jamais de juste milieu.
Le problème c'est quand on n'arrive plus à faire la part des choses et qu'on vit en étant ailleurs, perdue dans des illusions. Les gens autour semblent hostiles : ils n'existent que pour vous rappeler que vous devez redescendre sur terre quitter votre ailleurs.
_______________

daydreaming.
don't wanna talk

dimanche, janvier 22, 2006

inexorablement?

C'est dur.
On est loin et puis on a des nouvelles de quelques uns de ceux qui sont restés à Paris.
Ils vont bien ou mal. Mais ils sont là bas.
Je me suis éloignée et maintenant, à leur tour, ils s'éloignent.
Ceux et celles sans qui je ne pouvais vivre voient d'autres gens, s'amusent. Ils vivent. Loin des yeux, loin du coeur. Je suis moins présente. Completement disparue pour certains.
J'ai envie de hurler, de demander une pause.
Un moment ou j'irais mieux et où je pourrais leur rappeler que je suis encore là même si je n'y suis plus.
L'an prochain, quand bien même je rentrerais à Paris, tout aura changé.
Nous ne nous verrons plus et nous ne pourrons pas dire que c'est à cause de la distance. C'est là que se fera la veritable rupture...
... à moins que je ne puisse mettre le monde en pause, une pause le temps qu'ils comprennent qu'ils me manquent même si je vais trop mal pour le leur dire.

jeudi, janvier 12, 2006

2nde humiliation

L'année dernière j'avais connu la pire humiliation de ma vie... (cf. Humiliation le 14 mars)
Cette année la même, mais pire.
Pire parce que publique, pire parce que répétée... et donc justifiée ?
Jamais on ne m'avait dit que je travaillais assez mais que j'avais des difficultés. Encore moins avec un air compatissant, au micro, devant 45 personnes.
Attention, ici difficultés doit s'entendre comme c'était voulu par madame P. : comme une faiblesse intellectuelle. Je dois "remettre en question ma présence en classe prépa".
Comme si je ne le faisais pas déjà.
J'aurais préféré au micro qu'elle dise "Ce n'est pas un manque de travail mais de la stupidité." Alors j'aurais pu me lever et lui fouttre une claque, prendre mes affaires et sortir.
Fuir.
Au lieu de ca j'ai du supporter l'heure de cours restante avant de pouvoir pleurer tranquillement, seule.
Ah le beau sadisme de la prépa : on rend les "bonnes copies" puis les moyennes, les médiocres enfin... et puis on garde le pire pour la fin, pour l'humiliation publique, la délectation de ceux qui ont déjà eu leur copie. Ah il y a donc pire qu'eux!

lundi, janvier 09, 2006

another dream

Il y a fort longtemps que je n'ai pas écrit.
Et comble de l'ironie, c'est pour parler d'un autre rêve.
Comble du comble, après avoir éprouvé la plus grande tristesse dans le rêve relaté plus bas, j'ai dans celui ci été heureuse. Je me suis sentie bien comme je ne m'étais jamais sentie dans la vraie vie. Rien que d'y repenser je suis bercée par l'illusion que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, que mon bonheur est juste là.
Il y a lui. Il y a moi. Je ne sais plus ce qui se passe exactement, mais nous sommes unis. Unis physiquement mais pas seulement, l'un est prêt à tout pour l'autre. Par amour.
Et puis il y a le réveil. Il ya ce rêve qui tout la journée flotte dans mon esprit.
Il y a lui, si lointain et si proche en même temps. Il y a lui qui "existe pas beaucoup, mais quelques rêves, m'occupent avant tout..." Il y a lui avec qui je n'ai pas été si proche que ca et qui devient autre à mes yeux.

samedi, décembre 17, 2005

Quand la vie joue avec nous...

Mon téléphone sonne... Je regarde l'écran : Papa portable
Je dois avoir mal vu, je décroche...
- Louisette c'est Papa, je suis vivant... Louisette pourquoi tu réponds pas ?
Louisette ne répond pas parce qu'elle n'arrive plus à respirer, c'est sa voix sans aucun doute, elle voudrait lui hurler qu'elle l'aime, qu'elle veut le voir mais rien ne sort. Louisette pleure elle ne peut rien lui dire.
Louisette se réveille. Et Louisette a mal, elle se rend compte qu'elle ne respire plus depuis quelque temps déjà mais elle ne sait plus respirer.
Ce n'était qu'un rêve. Louisette suffoque.
Louisette regarde son téléphone, 1h00. 17/12 ... Le jour de son anniversaire. Le 3ème qu'elle n'aura pas pu lui souhaiter.
Louisette ne peut plus dormir.
______________________________

Un petit tour du couteau dans la plaie. Je croyais que j'avais commencé à cicatriser, mais si j'arrive à "oublier" la date de son anniversaire, mon inconscient ne me laisse pas tranquille si facilement.
Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Et plein d'autres fois encore pour toutes les fois ou je n'ai pas voulu te le dire.



jeudi, décembre 15, 2005

I knew it...

but it still hurts as much...

mercredi, décembre 14, 2005

Le Klub des Loosers


Des paroles qui déchirent, du rap pour ceux qui n'aiment pas le rap.
Le Manège des Vanités, Un peu seul, Avec Les Larmes et De l'Amour à la Haine. Toutes les textes sont plus cruels les uns que les autre, misanthrope dans Baise les gens, Versaillais inadapté dans Sous le signe du V ou encore frustré et dépressif dans Avec les larmes... "Feraient-ils une partie de cache-cache avec la mort ? PERDU"
Je le recommande à tout le monde!

Sous le Signe du V (extrait):

Tous sont persuadés de faire partie d'une élite éduquée
Alors que tous se piquent leur place dans la queue de la boulangerie en haut du marché

Je ne connais pas d'autre endroit où à 40 ans les femmes portent encore des serre-têtes en velour

Attendent un deuxième enfant et vont se confesser tous les jours
C'est d'ailleurs ici que pleins de jeunes ont rencontré notre seigneur Jésus
J'ai beau arpenter les rues
Pas de chance, je ne l'ai jamais vu
Marie-Charlotte aimerait me faire croire qu'elle a quelques amis basanés

Mais ce ne sont que Pierre et Louis qui rentrent bronzés de L'Ile de Ré

Dans la bibliothèque municipale, le temps semble soudain s'être arrêté

Ce qui n'empêche personne de réviser pour Sciences Po. ou HEC

Ici, bizarrement, il y a des choses dont on ne parle pas

Comme du nombre de jeunes qui chaque année se suicident en classe prépa.
Ils pourront dire ce qu'ils veulent sur le 11 Septembre et ses évènements
Pour moi ce ne sont que des versaillais voulant capter l'attention de leurs parents
Je pourrais partir maintenant, à mon retour rien n'aurait changé
Quoi qu'il advienne, je porte en moi d'être né sous le signe du V...

dimanche, décembre 11, 2005

Le questionnaire du nombril...

Quel metteur en scène filmerait ta vie ?
David E. Kelley (bon d'accord c'est le réalisateur d'ally mac beal... mais ca compte quand même!)
Quel peintre aurait pu te prendre pour modèle?

Renoir
Quel auteur aurait pu écrire le roman de ta vie?
Philippe Labro
Quel dessinateur de BD te croquerait le mieux?

Soryo Fuyumi (MARS)
Quel chanteur pourrait écrire une chanson pour toi?

Bénabar
Quel ustensile de cuisine serais-tu?

Un wok
Quel ingrédient serais-tu?

Du basilic
Quel pièce de la maison serais-tu?

Le salon, un salon pas trop grand mais chaleureux
Dans cette maison, quel meuble serais tu?

Un canapé
Un jeu de société qui te ressemble?

Le pictionnary... ou le Taboo
Quel moyen de transport serais-tu?

Un train... un TGV
Quelle ville serais tu?

Istanbul
Quel musée serais-tu?

Le Louvre
Quel pays voudrais-tu visiter?

La Namibie
Que souhaiterais-tu trouver sur une île déserte?
Une ville...

dimanche, décembre 04, 2005

Tickle's IQ test

Your IQ score is *** (censuré :-D )

This number is based on a scientific formula that compares how many questions you answered correctly on the Classic IQ Test relative to others.

Your Intellectual Type is Visual Mathematician. This means you are gifted at spotting patterns — both in pictures and in numbers. These talents combined with your overall high intelligence make you good at understanding the big picture, which is why people trust your instincts and turn to you for direction — especially in the workplace.
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Visual Mathematician ? huu
And I'm "good at understanding the big picture" ? huu huuuu
Si vous voulez faire le test vous aussi cliquez ICI...

vendredi, novembre 25, 2005

La nausée

Il y a un volcan en moi. Il est traître, semble dormir mais enfle à l'intérieur, il menace d'erruption.
Il menace de cracher mon dégoût, ma haine et mon désespoir à la gueule des autres.
Il est tellement puissant qu'il me rend faible, il est de feu et me rend de glace. Il me consume petit à petit, je me laisse détruire à l'interieur.
Les gens ne me voient plus, ils ne voient qu'une enveloppe, une enveloppe à travers laquelle la lave et l'explosion transparait.
Alors ils ont peur. Alors ils me fuient.
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Avant j'étais bouée de sauvetage. Les gens qui se noyaient s'accrochaient à moi pour reprendre leur forces. Mais les gens n'aiment pas les bouées, sauf après un naufrage ou quand ils ne savent pas nager. Une fois qu'ils sont sains et saufs, la bouée peut dériver...peu leur importe.

envie de vomir...

jeudi, novembre 24, 2005

Extrait du "Soleil Noir" de Barbara

J'ai conjuré le sort, j'ai recherché l'oubli,
J'ai refusé la mort, j'ai rejeté l'ennui,
Et j'ai serré les poings pour m'ordonner de croire,
Que la vie était belle, fascinant le hasard,
Qui me menait ici, ailleurs ou autre part,
Où la fleur était rouge, où le sable était blond,
Où le bruit de la mer était une chanson,
Oui, le bruit de la mer était une chanson,
Mais un enfant est mort,
Là-bas, quelque part,
Mais un enfant est mort,
Et le soleil est noir,
J'entends le glas qui sonne,
Tout là-bas, quelque part,
J'entends le glas sonner,
Et c'est le désespoir,
Je ne ramène rien, je suis écartelée,
Je vous reviens ce soir, le cœur égratigné,
Car, de les regarder, de les entendre vivre,
Avec eux j'ai eu mal, avec aux j'étais ivre,
Je ne ramène rien, je reviens solitaire,
Du bout de ce voyage au-delà des frontières,
Est-il un coin de terre où rien ne se déchire,
Et que faut-il donc faire, pouvez-vous me le dire,
S'il faut aller plus loin pour effacer vos larmes,
Et si je pouvais, seule, faire taire les armes,
Je jure que, demain, je reprends l'aventure,
Pour que cessent à jamais toutes ces déchirures,
Je veux bien essayer,
Et je veux bien y croire,
Mais je suis fatiguée,
Et mon soleil est noir
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où comment aller mieux ?


TEM-PO-RI-SER

Je devrais pouvoir y arriver, non ?
Apparemment non.
Le Docteur F. me dit de me coucher avant minuit, parce que travailler après cette heure là ca sert à rien. Il me dit d'aller faire du sport et d'aller manger au RU, parce que rester enfermée chez moi ca sert à rien. Il me dit de voir des gens. Il me dit de vivre.
J'y arrive pas.
Tout ça je le savais déjà avant. Qu'il fallait vivre...
Mais peut-être que certaines personnes sont moins douées que d'autre pour ça. Peut être que certaines personnes se sentent mal et se sentent seule mais n'arrivent pas a sortir de chez elles parce qu'elles n'en ont plus la force.
Peut-être que certaines personnes savent ce qui leur fait du mal mais n'arrivent pas à s'en libérer. Parce qu'elles ne voient pas d'autres solutions que la vie qu'elles sont entrain de vivre, la vie à laquelle elles ont été préparées depuis des années, peut-être pas assez bien.
Peut-être que certaines personnes sont déchirées entre le bonheur et la souffrance et n'arrivent pas à choisir entre les deux. Non pas qu'elles soient masochistes, ces personnes là. Non. Mais peut-être qu'elle n'arrivent pas à distinguer ces deux chemins, et qu'elles errent sur un sentier intermédiaire. Elles ont perdu le plan, le mode d'emploi de la vie.
Oui, ça doit exister des personnes comme ça.

mardi, novembre 22, 2005

Wntr

Le ciel jaune, l'herbe noire.
Premiers givres, nouveaux désespoirs ?
C'est déjà demain.
Il faut dormir.

vendredi, novembre 18, 2005

elle m'a dit qu'je peux

Et puis d'abord Maman elle m'a dit qu'je peux...
--> Une pub marrante.. ;)

jeudi, novembre 17, 2005

Nantes - Barbara

Il pleut sur Nantes
Donne-moi la main
Le ciel de Nantes
Rend mon cœur chagrin

Un matin comme celui-là
Il y a juste un an déjà
La ville avait ce teint blafard
Lorsque je sortis de la gare
Nantes m'était encore inconnue
Je n'y étais jamais venue
Il avait fallu ce message
Pour que je fasse le voyage:

"Madame soyez au rendez-vous
Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
Faites vite, il y a peu d'espoir
Il a demandé à vous voir."

A l'heure de sa dernière heure
Après bien des années d'errance
Il me revenait en plein cœur
Son cri déchirait le silence
Depuis qu'il s'en était allé
Longtemps je l'avais espéré
Ce vagabond, ce disparu
Voilà qu'il m'était revenu

Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
Je m'en souviens du rendez-vous
Et j'ai gravé dans ma mémoire
Cette chambre au fond d'un couloir

Assis près d'une cheminée
J'ai vu quatre hommes se lever
La lumière était froide et blanche
Ils portaient l'habit du dimanche
Je n'ai pas posé de questions
A ces étranges compagnons
J'ai rien dit, mais à leurs regards
J'ai compris qu'il était trop tard

Pourtant j'étais au rendez-vous
Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
Mais il ne m'a jamais revue
Il avait déjà disparu

Voilà, tu la connais l'histoire
Il était revenu un soir
Et ce fut son dernier voyage
Et ce fut son dernier rivage
Il voulait avant de mourir
Se réchauffer à mon sourire
Mais il mourut à la nuit même
Sans un adieu, sans un "je t'aime"

Au chemin qui longe la mer
Couché dans le jardin des pierres
Je veux que tranquille il repose
Je l'ai couché dessous les roses
Mon père, mon père

Il pleut sur Nantes
Et je me souviens
Le ciel de Nantes
Rend mon cœur chagrin

Allo maman bobo - A.Souchon

J'march' tout seul le long d'la lign' de ch'min d'fer
Dans ma tête y a pas d'affair'
J'donne des coups d'pied dans un' ptit' boîte en fer
Dans ma tête y a rien à faire
J'suis mal en campagn' et mal en vill'
Peut-être un p'tit peu trop fragil'

{Refrain:}
Allô Maman bobo
Maman comment tu m'as fait j'suis pas beau
Allô Maman bobo
Allô Maman bobo

J'traine fumée, j'me r'trouv' avec mal au cœur
J'ai vomi tout mon quatre heur'
Fêt', nuits foll's, avec les gens qu'ont du bol
Maint'nant qu'j'fais du music hall
J'suis mal à la scène et mal en vill'
Peut-être un p'tit peu trop fragil'

{Refrain}

Moi j'voulais les sorties d'port à la voil'
La nuit barrer les étoil's
Moi les ch'vaux, l'révolver et l'chapeau d'clown
La bell' Peggy du saloon
J'suis mal en homme dur
Et mal en p'tit cœur
Peut-être un p'tit peu trop rêveur

{Refrain}

J'march' tout seul le long d'la lign' de ch'min d'fer
Dans ma tête y a pas d'affair'
J'donne des coups d'pied dans un' ptit' boîte en fer
Dans ma tête y a rien à faire
J'suis mal en campagn' et mal en vill'
Peut-être un p'tit peu trop fragil'

lundi, novembre 07, 2005

Raphaël - Dans 150ans

et dans 150 ans
on s'en souviendra pas
de ta première ride
de nos mauvais choix
de la vie qui nous baise
(...)
alors souris

dimanche, novembre 06, 2005

Sometimes...

... you just feel like you've been left behind.
left alone.
left to yourself.

____________________
alone
& scared

mercredi, novembre 02, 2005

Une vie volée...

Tout est perdu.
En tout cas pour le moment... il y a une petite chance tout de même de la retrouver ma valise... peut-être... on n'est jamais sûr...
TOUS mes vêtements : il ne me reste que quelques débardeurs (pas très utiles en novembre à strasbourg) et un pantalon trop serré.
Après tout c'est l'occasion d'en racheter, me disent certains... mais pouor moi tout s'effondre.
Mes bottes noires, le dernier cadeau de mon père avant qu'il meure.
Ma pochette Zadig et voltaire, cadeau d'anniversaire de Baba, Titou et Vera
Mon bustier blanc, sur lequel une trace de stylo bien placée et qui refuse de s'en aller au lavage me rappelle un ami.
Mes hauts et ma jupe et mon soutien gorge fêtiche ramenés de New York.
Et le cadeau de Géraldine.
Et tous mes sous-vêtements.
Et tous mes t-shirts.
Et tous mes jeans.
Et toutes mes jupes.
Et toutes mes affaires de toilettes.
Et tout mon maquillage, acquis au fil des ans.
TOUS mes vêtements étaient dans cette valise, il y en avait pour une somme folle et puis la valeur sentimentale.
Je ne retrouverai jamais LES MEME.
_________________________________

Faites que ma valise réapparaisse. S'il vous plaît.

dimanche, octobre 16, 2005

19

ca y est je suis dans ma vingtième année...bizarre...
Je sens qu'il s'agira d'une année de remise en question, d'angoisses et de stress. Mais elle se terminera (peut-être) dans la certitude de ce que je vais étudier, au moins pour l'année suivante. Moins de questionnements.
Le véritable nouveau départ aura lieu l'an prochain, pas cette année.
Cette année sera une année de transit : transit avant les 20 ans, transit avant de savoir... un peu plus précisemment... ce que je ferai l'an prochain.
Nouvelle couleur de cheveux, la même qu'en décembre dernier, je passe en mode hiver:


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cette année j'ai
--> eu mon anniversaire souhaité le 14 septembre
--> été réveillée par mon petit frère en pleine nuit parce qu'il voulait être "le premier a me souhaiter mon anniversaire"
--> été attaquée et saigné du nez pendant que tout le monde chantait "joyeux anniversaire" dans un bar
--> passé une soirée pas mal chez moi (comprendre : au foyer) puis au sarcophage...



RDV le 23/10...

jeudi, septembre 29, 2005

et re-crac...

Je n'aime pas la prépa.
C'est pas fait pour moi, c'est tout.
Vous savez à quel point ça fait peur de se dire que c'est parti pour une année qui n'aboutira à rien, ou en tout cas à rien qui vous plaise ?
De se dire qu'à la fin de cette année il faudra recommencer à zero mais avec deux ans de retard et sans être sure de pouvoir faire ce que vous voulez ?
Si je veux faire une école de commerce le plus sûr reste de faire une licence de droit et de tenter l'admission parallèle après ces trois années de fac. (trois années si on réussit)
Et la prépa la dedans ? Elle ne sert à rien. ABSOLUMENT rien. Je ne peux que trimer pour essayer de rester au niveau et d'avoir une chance sur combien de milliers d'être prise dans une prépa. Ou alors arrêter complètement de bosser et me sentir coupable à vie pour m'être totalement désinvestie. Alors quoi ?
Alors craaaac...

samedi, septembre 17, 2005

merci David et Loukia

merci pour hier, vous avez été adorable tous les deux...
_____________________

No, I get by with a little help from my friends
Mm, I get high with a little help from my friends
Mm, gonna try with a little help from my friends

vendredi, septembre 16, 2005

La tristesse positive

Ce soir j'ai craqué.
Après une année passée à Strasbourg j'ai craqué.
C'est marrant quand même, j'étais dépressive, l'année dernière a été placée sous le signe d'un mal être diffus et constant et dans les moments les pires je m'enfermais sur moi-même ou je téléphonais à des gens pour penser à autre chose.
Mais là, pour la première fois, je savais exactement ce qui n'allait pas : je voulais rentrer à Paris. Pour voir des amis, pour voir mon frère, pour me retrouver chez moi. Pour voir ma mère.
Est-ce que c'est le prix à payer pour aller bien ? Je préfère cette forme de tristesse à la "tristesse négative", c'est sûr. Même si je me sens seule ici malgré mes copains, je sais qu'à Paris j'ai des amis et des gens qui m'aiment. Des gens qui se sont tous montrés adorables et veulent me voir dès mon retour.
J'ai beau me sentir mal ce soir, je sais que tout ira mieux le week end prochain.

lundi, septembre 12, 2005

Mères-Filles, une relation à 3 - C.Eliacheff & N.Heinich


Mères-filles une relation à trois, ou comment le père est essentiel pour une relation saine...
Ce livre est extraordinaire par sa justesse, et ses références à la fiction permettent une compréhension plus aisée de l'application des schémas décrits.
Il existerait en fait deux principaux types de mères :
- Les mères "plus mères que femmes"
- Les mères "plus femmes que mères"

... Jusque là, pas de quoi s'extasier, mais la description précise de la relation et notamment des caractéristiques de la fille en fonction du type de mère sont assez exactes pour faire réfléchir.
Par exemple, une fille de "plus mère que femme" peut porter une charge plus lourde que la charge familiale dont on accable parfois les garçons : la charge d'accomplir les desseins et aspirations de sa mère qui a tendance à la fois à considérer sa fille comme son reflet mais en même temps n'en est jamais entièrement satisfaite. En effet, même si sa fille est douée et a du succès à l'école elle devra multiplier encore et toujours les succès pour avoir l'impression que sa mère l'aime, or c'est plutôt sa propre image que la mère aime en sa fille, fille qui ne peut donc jamais être pleinement satisfaite de l'amour qu'elle reçoit parce qu'il n'est pas dirigé vers elle-même... La mère se surinvestit dans l'enfant ce qui la fait passer aux yeux de tous comme un bonne mère puisqu'aimante... mais "l'enfant doué", persuadé que la mère ne peut l'aimer pour elle même, transforme son insatisfaction en défaut d'estime de soi.

Le portrait de cet enfant une fois devenue adolescente ? "Adolescente elle serait sans doute devenue une jeune fille brillante mais toujours avide de satisfactions narcissiques, alternant périodes d'excitation et de dépression, de suractivité et de passivité, toujours désireuse de plaire mais généralement peu aimée, probablement boulimique en même temps que soucieuse de sa ligne, affectivement immature autant que sexuellement très avertie (...) [La dépression guette] les êtres aussi doués que clivés : clivés entre petitesse et grandeur, haine et amour de soi, interiorité de l'être et exteriorisation par le faire, obscurité d'une souffrance secrète et lumières d'une gloire vainement offerte"
Le problème pour cette adolescente est de réussir à réaliser le cut-off : comment devenir une femme lorsque le seul modèle que l'on a est une mère ? D'autant plus que cette femme passe auprès des autres pour "la mère parfaite" : compréhensive et permissive. Et quand la fille a besoin de s'emanciper la mère répond "Tu fais ce que tu veux ma fille..." Sauf que si on lit entre les lignes on sait qu elle voudrait rajouter "...mais j'en crèverais !" Si la fille réussit à se défaire de sa mère elle est néanmoins poursuivie par sa culpabilité (difficulté de se révolter contre une mère qui vous aime) mais aussi l'indignation des membres de la famille un peu moins proches ("et pourtant ta mère est merveilleuse, n'as-tu pas honte ?")
Bien sûr cela n'arrive pas à TOUTES les filles de "plus mères que femmes", juste à celles dont le père n'est pas assez présent pour stabiliser la balance.

Ca doit pas être facile tous les jours d'être mère... N'empêche qu'être fille c'est pas toujours facile non plus, c'est parfois même beaucoup plus dur, n'en déplaise à certains... Alors rester calme quand j'entends les gens qui affirment que je devrais avoir honte d'être désagréable avec ma mère ca dépasse mes capacités.
Je m'entends beaucoup mieux avec ma mère et je tiens à préciser pour devancer les plaintes que c'est ma mère qui m'a conseillé la lecture de ce livre. Elle l'a lu et le trouve elle aussi très juste.

vendredi, septembre 09, 2005

Et le 8ème jour, Dieu créa la khâgne...

Le 7ème jour il s'est reposé... mais ce qu'on ne dit pas c'est qu'il s'est fait chier !!
Tout était en paix, calme, mais l'harmonie de sa création avait un petit quelque chose d'exaspérant. Bon d'accord y avait déjà les moustiques pour faire chier le monde mais c'était pas assez : un moustique ça pique, on gratte et puis c'est fini (sauf quand on est allergique je vous le concède).
Que faire pour se divertir ? Il fallait trouver un moyen indirect de torturer les hommes (le moyen le plus direct aurait sans doute été beaucoup plus drôle pour lui mais après il aurait eu mauvaise réputation et en fait, Dieu accorde beaucoup d'importance à son image).

Alors, le 8ème jour Dieu créa la khâgne. Quoi de plus machiavélique que cette invention ? Une machine à torture dont personne ne pouvait le blâmer car ceux qui y entraient le faisaient de leur propre gré. Là est tout le génie : Il a réussi à faire croire à certains qu'ils avaient besoin et envie de souffrir! Bien sûr il existe toujours quelques brebis galeuses qui s'échappent du troupeau juste à temps, mais c'est divertissant : les plus faibles s'éliminent eux-mêmes, au fur et à mesure. Et qui partira la semaine prochaine ?
(Je pense qu'Agatha Christie s'est inspirée des classes prépas quand elle a écrit Les Dix Petits Nègres... 58 élèves s'inscrirent en khâgne, la rentrée arriva il n'en resta que 53. )
Tout ça pour qu'à la fin de l'année l'un d'entre nous soit accepté à l'ENS.
Un.
Un seul.

... En fait c'est Dieu qui a inventé la télé-réalité.

vendredi, septembre 02, 2005

J-1

ca y est.
Les vacances viennent de commencer et déjà elles sont terminées.
Demain le retour à strasbourg. DEMAIN.
Mais je suis très calme, confiante. Bon j'ai une réticence anormale à faire mes bagages, mon corps tout entier me gratte et j'ai du mal à avaler ma salive quand je pense à la reprise des cours mais je vais parfaitement bien.
J'ai beau avoir une belle paire de bottes toutes neuves de chez Ann Tuil, je ne suis pas sur mon petit nuage qui suit un achat exemplaire : la rentrée m'envahit.
Inutile de préciser que mon job était d'un ennui exemplaire (si tant est qu'un ennui puisse être exemplaire. je parlais bien entendu ici de la nature particulièrement ennuyeuse de cet ennui). Mais en plus d'être chiant, il était prenant ce boulot!!! Résultat je me pointe à la rentrée de khâgne sans avoir lu le programme, j'ai déjà une montagne de boulot avant que les cours aient commencé et vu la vitesse à laquelle je lis... D'autre part je ne parle absolument pas allemand, qu'est ce qui m'a pris de choisir spécialité allemand, hein ? vous pouvez me le dire vous ?
Si on ajoute à cela que cette année est (beaucoup de gens me l'on dit) l'année la plus destructrice pour la santé mentale des pauvres petits étudiants littéraires et que, moi, ma nouvelle philosophie ('La vie est belle je suis heureuse') n'est pas très solide eh ben vous pouvez déjà prévoir un créneau pour mon enterrement.
En tout cas c'est l'impression que j'ai. Rentrer en khâgne sans avoir bossé de l'été c'est comme faire la guerre sans armes, c'est comme se foutre au milieu du Parc des Princes et hurler "Allez l'OM!", c'est comme sauter du 25ème étage et croire qu'on va s'en tirer, c'est absurde et suicidaire, c'est courir à sa perte.
Bon c'est pas vraiment comme si j'avais le choix alors on peut pas dire "suicidaire", ca impliquerait une intention de se faire lyncher par les profs. Alors que moi j'aimerais bien reussir mon année. J'vous assure.

mercredi, juin 15, 2005

Ça va pas changer le monde - Joe Dassin

C'est drôle, tu es partie,
Et pourtant tu es encore ici,
Puisque tout me parle de toi :
Un parfum de femme, l'écho de ta voix.
Ton adieu, je n'y crois pas du tout,
C'est un au revoir, presqu'un rendez-vous...

Ça va pas changer le monde,
Il a trop tourné sans nous.
Il pleuvra toujours sur Londres...
ça va rien changer du tout.
Qu'est-ce que ça peut bien lui faire,
Une porte qui s'est refermée?
On s'est aimés, n'en parlons plus,
Et la vie continue.

Ça va pas changer le monde
Que tu changes de maison.
Il va continuer, le monde,
Et il aura bien raison.
Les poussières d'une étoile,
C'est Ça qui fait briller la voie lactée...
On s'est aimés, n'en parlons plus,
Et la vie continue.

Ça va pas changer le monde,
Ça va pas le déranger.
Il est comme avant, le monde,
C'est toi seule qui as changé.
Moi, je suis resté le même,
Celui qui croyait que tu l'aimais...
c'était pas vrai, n'en parlons plus,
Et la vie continue.

lundi, juin 13, 2005

to trust or not to trust...

...that is the question

Dois-je lui faire confiance ?
J'en ai envie et tout m'inspire la confiance. Justement. Je me suis déjà fait avoir une fois et depuis une sorte de petite voix me dit "hey ne lui fais pas confiance, tu pourrais te tromper et le regretter"
Mais est-ce que ce n'est pas le propre de la confiance d'être trahie de toute façon ? Evidemment qu'on peut se tromper parce que la confiance c'est quelque chose de complètement irrationnel, une décision arbitraire plus ou moins consciente. Est-ce que pour autant il faut arrêter de l'accorder à des gens qui peut-être la méritent ? Je ne sais plus quoi penser.
J'ai envie de faire confiance et qui mérite plus de confiance que lui, sans doute ? Mais ma confiance me coûte très très cher ces derniers temps et, après l'avoir semée au quatre vents, je la garde précieusement dans ma poche.
Et ma confiance ne sert à rien, dans ma poche.

samedi, juin 11, 2005

la boucle est bouclée...

Le 28 août 2004, j'arrive à Strasbourg, maman dépose les cartons.
Je rencontre des gens.
Les choses se précipitent, les gens se bousculent.
Le 11 juin 2005, maman vient chercher les cartons.
Je repars Jeudi, le 16 juin.
Le cercle est refermé.
Le cycle achevé ?
Toujours est-il que je commence à comprendre la structure de certaines pièces de théâtres, la notion de perfection associée au cercle.
Retour au point de départ ? En quelque sorte, mais pourquoi tant de détours sont-ils nécessaires ? Pourquoi doit-on être diamétralement opposé à quelque chose avant d'y revenir ?
Plus j'y réfléchis plus je me dis que TOUT est cycle, cercle, répétition : janvier février mars avril mai juin juillet août septembre octobre novembre décembre et, déjà, janvier revient...
Hiver, été. Froid, chaud. Tristesse, bonheur.
Tout a un opposé, et j'ai l'habitude de passer d'une chose à son contraire sans faire dans la nuance... m'avez vous déjà vu 'ni heureuse ni triste' ? Non, pour moi, tout est dans l'excès.
Entre deux mois de septembre il y a nécessairement un mois de mars.

lundi, juin 06, 2005

Les dieux sont tombés sur la tête...

Le grand Dieu de MSN m'a punie, je ne peux plus vous écrire vera, loukia et bien d'autres encore...
je pars de Strasbourg dans une dizaine de jours et après je n'aurai plus internet pendant 2 mois et demi... peut être quelques brèves apparitions... mais vous inquiétez pas je posterai tout ce que j'ai eu envie de poster en temps différé à la rentrée

samedi, juin 04, 2005

Bird on a wire - Leonard Cohen

Like a bird on the wire,
Like a drunk in a midnight choir
I have tried in my way to be free.
Like a worm on a hook,
Like a knight from some old fashioned book
I have saved all my ribbons for thee.
If i, if I have been unkind,
I hope that you can just let it go by.
If i, if I have been untrue
I hope you know it was never to you.

Like a baby, stillborn,
Like a beast with his horn
I have torn everyone who reached out for me.
But I swear by this song
And by all that I have done wrong
I will make it all up to thee.
I saw a beggar leaning on his wooden crutch,
He said to me, you must not ask for so much.
And a pretty woman leaning in her darkened door,
She cried to me, hey, why not ask for more?

Oh like a bird on the wire,
Like a drunk in a midnight choir
I have tried in my way to be free
__________________________________

Je ne comprends pas ce que je suis censée prendre pour moi dans cette chanson...
Parfois le fil en a marre d'être un fil et il se casse pour pouvoir lui aussi flotter un peu au vent... avec l'illusion de voler ? Non , pas juste une illusion, il y arrive.

mercredi, juin 01, 2005

week end parisien...

J'ai passé un excellent week end. Le meilleur depuis bien longtemps, même si je rentre dans un état de fatigue pas croyable.
Je tiens à remercier (dans l'ordre chronologique) les gens que j'ai vus et qui ont contribué à rerndre ce week end agréable :
Titou, Karim (et JB), Warren, David, Béa...

Je me sens super bien en ce moment, les seules petites tâches au tableau sont la khôlle d'histoire de cet après midi et le thème d'allemand que je n'ai pas encore commencé... Rien que des préoccupations normales d'étudiante. Merveilleux, non ?

__________

current music : Jack Johnson - Bubbly toes; Break down...
current mood : too tired to work :-s

mardi, mai 24, 2005

Lutin ?

La farfallina color zafferano e i sognatori dit :
je pense qu' une partie de moi a 30 ans et l autre 14... et la moyenne ça fait 22 ans

lana dit:
Oui... c'est mieux d'avoir 18 ans mais t'as pas le choix, c'est la vie qui t'a formée.
Moi j'ai vécu dans ma bulle et je n'ai pas d'âge, je n'habite nulle part. Comme les lutins.
Toi, la vie t'a conduite à être plus consciente de la Vie.
Cruauté et beauté, tout t'a touché et pourtant tu reste capable d être lutin et femme en même temps. Mais c'est bien, ça, parce ke tu sais déjà ke tu es capable d être les deux et t'es capable de réagir tjrs tjrs et les gens peut être ne connaissent rien de toi et c est pour ça ke parfois ils ne t'apprécient pas.

still...

toujours en 'happy mode'

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current music : Daniel Powter - Bad Day (ironic?)

La finestra di fronte

"Tu sais, quand je pense à Lorenzo, j'ai peur d'avoir déjà commencé à oublier son visage, à ne plus me souvenir du son de sa voix. Que fait-il en ce moment ? A qui sourit-il ?

Souvent j'ai besoin d'un mot de toi David, d'un de tes regards, d'un de tes gestes. Et puis soudain je découvre tes gestes dans mes gestes à moi, je te reconnais dans mes paroles. Est-ce que tous ceux qui s'en vont laissent un peu d'eux mêmes en nous ? Est-ce que c'est ça le secret des souvenirs ?

Si c'est ça alors je me sens plus sûre de moi parce que je sais que je ne serai jamais seule."

lundi, mai 23, 2005

BONHEUR

J'ai bien conscience que cela risque d'être précaire.
Et pourtant je me sens bien et, étrangement, j'ai confiance en moi. Je sais que je peux faire durer cet état, je sens qu'il n'est pas éphémère. Je me retrouve: la vraie Louise, celle qui est heureuse et souriante mais sans que cela cache une pensée triste, celle qui n'a plus besoin des autres pour se valider et pour se donner une raison d'être, celle qui vit libre et sage mais folle en même temps.
Comme si j'ouvrais les yeux pour la première fois en deux ans, je remarque des choses que déjà bien avant j'aurais dû apprécier.
L'été approche, deux mois d'insouciance et d'oubli, deux mois dont je pourrais profiter pleinement parce que je serai heureuse mais en même temps consciente de ce que veut dire l'expression "aller mal".
Je croque la vie à pleines dents.
C'est dingue comme parfois tout s'accorde pour me rendre béate : un bon film, une discussion agréable, une preuve d'amitié durable et sincère, la sensation d'être quelqu'un de bien.
Alors j'écris ca et je dois le relire si jamais je me replonge dans une léthargie dépressive : je suis quelqu'un de bien. Je suis plutôt mignonne et sympathique à ce qu'il paraît, j'ai des amis exceptionnels (et Si on r'connait quelqu'un à ses copains...), je peux être heureuse simplement, seule dans ma chambre en écoutant une bonne chanson et en lisant un livre.
L'été s'annonce radieux.


current mood : euphorique
current music: Edith Piaf (La vie en Rose et autres...)

vendredi, mai 20, 2005

La fureur de lire

Ca y est...
Ca doit être la fin de l'année scolaire qui approche.
J'ai enfin retrouvé cette soif de lecture, ce besion irrépressible de commencer un livre et de le terminer le plus vite possible.
J'ai toujours aimé lire, mais depuis quelques temps, avant même le début de la classe prépa, je ne lisais plus autant. Ca n' a fait qu'empirer avec l'hypokhâgne, les livres d'histoires arides, les livres de géographie inintéressants et plein de chiffres... Même les romans pour le cours de littérature me paraissaient interminables : imposés.
Je retrouve le plaisir de lire sans but, sans que ce soit nécessaire, parce que j'en ai envie. Je n'éprouve plus la culpabilité (tu devrais lire quelque chose de plus utile...) .
Merci loukia et clemence, c'est grâce à vous : j'ai enfin lu le livre que vous m'avez passé pour mon anniversaire, The Virgin Blue de Tracy Chevalier.
Hier après ma dernière épreuve des concours blancs, jusque tard dans la nuit et la ce soir... merci.
Je me lance dans la lecture de Nächstes Jahr im Jerusalem (André Kaminski) et, je ne sais pas pourquoi, je pense que ce sera plus long et plus fastidieux... l'obstacle de la langue. Ou peut être que je vais lire autre chose. Je pourrais ne faire que ça !

jeudi, mai 19, 2005

pLoC

la goutte d'eau qui fait déborder le vase, c'est celle là.
pLiC, pLoC...
et l'eau continue à couler !
Plus sur mes joues en tout cas...

lundi, mai 16, 2005

traces

Un livre que je ne peux plus lire... l'un de mes préférés.
Ruines laissées par un cyclone, bribes de souvenirs...
Tout va si bien quand on ne pense pas, alors j'arrête de penser. (d'y penser? )

un mal endémique... ?

Si je récapitule le nombre de personnes qui, cette semaine, m'ont parlé de leurs problèmes de couple j'arrive à un total de... 11 personnes. Ca fait 22 si on compte les partenaires de ces personnes mais comme je ne les connais pas tous je reste à 11, c'est plus simple.
11 personnes donc.
En une semaine.
Quelles conclusions dois-je en tirer ?

dimanche, mai 15, 2005

vie et mort

Et je réclame ma part de bonheur.
L'espoir me pousse à attendre et attendre toujours, mais ce temps qui passe...
Tant de détours.
Je tourne autour de l'Heure, autour de la vie,
j'erre.
Erreur ? Peut-être que oui.
Et sans aucune emprise le temps s'échappe,
Sans aucun espoir que je le rattrappe.
Le tapis se déroule sous mes pieds... pour m'acclamer ou me faire trébucher?
Je cours, je ne peux plus m'arrêter ou je finirai engloutie
six pieds
sous terre.

samedi, mai 14, 2005

cUrLy

la vie est pleine de rebondissements...


Curlz



Curlz

vendredi, mai 13, 2005

je hURle

Ecrire c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit.

sur toute la ligne...

Je savais que j'avais été "abused" (le mot "abusée" en francais ne me semble pas approprié=
Mais à ce point là?...
Ma propre connerie m'effare.

jeudi, mai 12, 2005

le cri du coeur

Vous avez déjà ressenti cette envie de HURLER.
Pas pour dire quelque chose, pas forcément par colère. Juste un besoin de crier le plus fort possible jusqu'à ne plus avoir de souffle.
Il y a toujours quelque chose qui nous retient, la peur de passer pour un fou, peur de gêner. Et pourtant cette sensation oppressante qui finit par un grognement durant lequel totus les muscles se contractent. Et la Frustration.
HURLER


scream

mardi, mai 10, 2005

L'utopie n'est-elle qu'un rêve inutile?

Un rêve n'est jamais inutile.
Ma vie est un rêve. Ou un cauchemar.
Je rêve ma vie.
Je vis dans mes rêves le rêve d'une vie.
_______
Un jour on se réveillera tous.

lundi, mai 09, 2005

No Name

Ca s'en va et ça revient...
Je vais, je pars, je fuis... mais je reste toujours un peu là où je suis passée.
Mouvement continuel, immobilité intemporelle.
Si je continue à laisser des bouts de moi un peu partout, je ne serai plus grand chose.

___________________

Merci David pour notre petite discussion d'hier, it cheered me up
-----
J-37

dimanche, mai 08, 2005

Allez viens, on va jouer...

Ce texte n'est pas de moi. J'aurais aimé écrire quelque chose comme ça... mais je remercie l'auteur que je ne connais pas et Arthur qui me l'a envoyé...

" Ceux là avaient vu leurs parents s'entredéchirer, mentir, et puis partir.

Ils en avaient érigé un style: la distance. Ils préféraient investir leurs euros plutôt que de s'investir eux-mêmes. Ils préféraient l'alcool et le portable plutôt que les kleenex et les têtes contre épaule. Toutes ces choses qui ne touchent pas, ces choses préprogrammées afin de désamorcer cette grande farce de bombe à retardement, le « bonheur ». Et même, si vraiment il vous en dit, vous pourrez toujours lui laisser un message après le bip sonore.
Le terrorisme pour eux, c'était le 11 septembre et la pub Ricoré avec 4 gamins roses, des dents blanches et de l'herbe verte. "Le matin vient de se lever", ouais, et moi je vais me coucher. Bien sûr ils jouaient le jeu. Ils avaient tout, tout pour être heureux, c'était facile... Et la représentation avec ces masques, ceux avec des concombres collés sur la gueule pour la peau et ceux avec des cernes le lendemain de fêtes où « on s'est bien marré,hein ? », les amusait un temps, "le temps d'une chanson", aurait dit Gainsbourg. Viens on va jouer à "On-est-heureux-le-monde-est-beau". Ah, ce qu'on a pu rire!

Mais voila, au bout d'un moment, c'est chiant ces trucs-là. Tout est donné d'avance, il suffit de dire "je t'aime" ou d'autres choses en 2 syllabes alors, au bout du compte, on s'emmerde. "

Sur place ou à emporter ? Aldebert...

Je commande un grand verre de sourires
Qui m’aidera sans doute à faire digérer
Ce qu’on nous réserve de pire
A nous, population préparée
Ca soulage de remplir un creux,
Celui qui vous pousse à penser tordu
Tellement ce qu’on avale est vide,
Fadasse et corrompu

Mélancholisons nous encore
Car l’unique ruée vers l’or
C’est la vie qu’il faut consommer
Sur place ou à emporter

Je commande un asile qui ne cesse,
A nous autres, cinquièmes roues
De rendre dépendants à l’ivresse
Sommes nous les dernier fous ?
Ca soulage de vivre en martien
Quand on voit ce qu’il y a au menu
Une minute et puis plus rien
Tout n’est peut-être pas perdu



O-PTI-MIS-Meeaaaaaaargh !

Voilà 10 jours que je n'ai pas posté...
L'esprit ailleurs.
J'entame une nouvelle phase de ma vie (comme toute les semaines ?)... L'optimisme.
Je sais, il y a une impression de déjà vu. Tout le temps je me le dis, mais je n'y arrive pas.
Par exemple là, maintenant, tout de suite, je ne suis pas optimiste. Mais je tiens à y arriver, même si j'ai besoin d'aide pour ça. Et pourquoi ne pas retourner voir un psy ? Et pourquoi ne pas me remettre au Prozac, si ça peut m'aider ?
JE VEUX ALLER BIEN. Et une fois que j'ai décidé de vouloir aller bien, qu'est-ce qui va m'en empêcher ? Ce sommeil peut-être... Il refait surface, toujours cette fatigue, cette somnolence... Qu'est ce que je peux y faire ?

Je vais faire une sieste.

jeudi, avril 28, 2005

Photophrénie

" Quand on me demande quel était le métier de mon oncle je réponds "rêveur". Je sais que cette réponse n'est pas satisfaisante. Rêveur ça n'est pas un métier et l'on ne peut pas en vivre non plus mais de toute façon l'oncle Henner ne vit plus. Il se disait inventeur ce qui n'est pas totalement inexact. (...)
En effet il a inventé la photographie couleur. Ca n'est pas un hasard jej suppose. Dans ma famille on a toujours eu un rapport perturbé à la réalité. Le reflet des objets nous procure un plaisir plus grand que les objets eux-mêmes. Rien ne nous fascine plus qu'une illusion réussie. (...)
Mon oncle Henner s'appliquait à imiter les couleurs et cela avec une perfection telle que personne ne devait faire la différence entre l'être et le paraître. Son but était le dédoublement du monde, la schizophrénie totale par la création d'une réalité seconde que l'on pouvait garder, retoucher à loisir ou, au besoin, détruire."


Ma citation est un peu longue, j'en conviens. Mais je ne voyais pas quoi couper.
Tout semble soudainement s'éclairer. Mon goût pour la photographie. Celui de mon père.
J'avais remarqué qu'il n'avait jamais vu la réalité en face et qu'après sa séparation d'avec maman il avait détruit toutes les photos où elle était, ou presque. Je n'avais jamais vraiment fait le lien.
Ma passion pour les photos m'est apparue peu de temps avant la mort de mon père mais après que je me sois réconciliée avec lui. Qu'est-ce que j'y ai vu ? Un moyen de me rapprocher de lui ? Un moyen de fixer le temps parce que j'avais conscience de l'avoir gâché pendant ces deux années ?
Contrairement à l'oncle Henner je ne veux pas que l'être et le paraître se confondent. Non. Je veux que le paraître soit meilleur. Je veux avoir MON image de la réalité. Peut-on parler d'une autre réalité ? Je ne pense pas qu'il s'agisse de schizophrénie ou de monde parallèle... je prends des photos de la réalité comme j'aimerais la voir, je les retouches parfois pour qu'elles correspondent à cet idéal. Il est dès lors compréhensible que je tienne tant à mes photos : si j'en perds une je perds le meilleur de la réalité, je perds ma réalité.

mardi, avril 26, 2005

La faim

J'ai faim...mais pas de quelque chose à manger
ce sont souvent les faims les plus difficiles à satisfaire.

Ronsard...

Si c'est aimer, Madame, et de jour et de nuit
Rêver, songer, penser le moyen de vous plaire,
Oublier toute chose, et ne vouloir rien faire
Qu'adorer et servir la beauté qui ne suit

Si c'est aimer de suivre un bonheur qui me fuit,
De me perdre moi-même, et d'être solitaire,
Souffrir beaucoup de mal, beaucoup craindre, et me taire
Pleurer, crier merci, et m'en voir éconduit

Si c'est aimer de vivre en vous plus qu'en moi-même,
Cacher d'un front joyeux une langueur extrême,
Sentir au fond de l'âme un combat inégal,
Chaud, froid, comme la fièvre amoureuse me traite

Honteux, parlant à vous, de confesser mon mal
Si cela c'est aimer, furieux, je vous aime :
Je vous aime, et sais bien que mon mal est fatal
Le coeur le dit assez, mais la langue est muette


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L'un des poèmes qui me touche le plus et ce de tout temps... Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas penser à le mettre plus tôt...

lundi, avril 25, 2005

Again

Ca recommence.
Les frissons.
J'ai froid alors qu'il fait bon.
J'ai besoin qu'on me serre très fort.
Des bras. Vite.
Ou bien dormir.
Dormir ca marche toujours : on ne sent plus rien jusqu'au réveil...

Pour Louise D.

Oui oui oui ce post est bien pour toi !

Il paraît que je fais des jaloux (des jalouses ?) en mettant une dédicace en titre de post...
Il paraît que certaines personnes s'identifient à ce que je dis...
C'est étrange de se dire que des gens que je connais à peine lisent ce que je raconte d'intime, de personnel. On me l'a déjà reproché.
Ca ne les regarde pas. Comment oses-tu...
Oui j'écris ici des choses qui sont personnelles, et alors ? Si les gens s'identifient, si les gens lisent régulièrement mon blog, c'est qu'ils y trouvent quelque chose qui les intéresse ou qui les rassure. Et dans ce cas là, il n'y a plus à hésiter.
Et pourtant je suis l'Hésitation même. La seule chose dont je suis certaine c'est que je ne regrette pas un seul mot écrit sur ce site. Si des gens me le reproche, ça n'est pas mon problème.

Si j'écris ce post c'est pour remercier Louise et les autres personnes qui lisent ce blog même sans vraiment me connaître. Parce que ce sont ces personnes qui me persuadent que c'est une bonne idée.
Ceux qui sont contre, je m'en fous.

jeudi, avril 07, 2005

je croyais...

... que je ne pouvais pas faire les choses à moitié.

mardi, avril 05, 2005

die Geborgenheit

Il y a des gens qui savent précisemment les traits de leur caractère.
Ils peuvent vous dire qu'ils aiment être seuls ou au contraire qu'ils ont besoin d'être entourés de gens. Ils peuvent vous dire qu'ils préfèrent une chose à une autre. Ils peuvent vous dire ce qu'ils veulent.

Il y a des gens au caractère complexe et paradoxal. Ils ne savent pas ce qu'ils aiment, ils ne savent pas ce dont ils ont besoin, ils ne savent pas ce qu'ils veulent.
Je fais partie de cette seconde catégorie. Je ne sais rien. Quand je crois me connaître je découvre une nouvelle contradiction, un nouvel aspect de ma personnalité avec lequel j'ai sans doute toujours vécu mais qui m'apparaît soudain comme essentiel. Avant d'être effacé par un autre, attenué. Les adjectifs se combinent et se contredisent, je cultive les préjugés à mon sujet.

J'aime être seule. FAUX. Je croyais aimer être seule mais j'ai besoin des gens, j'ai besoin d'être entourée tout le temps. Une journée seule me paraît insupportable, insurmontable. Paradoxale? Ces informations ne se contredisent pas forcément, elles se complètent.
J'aime être seule et passer de longues heures à rêver mais quand mes rêves deviennent cauchemars je fuis la solitude, je fuis les instants de répit tant attendus quand je vais bien. Je veux oublier de penser.

Le divertissement, au sens Pascalien du terme : l'homme se détourne de l'introspection et de la réflexion sur le monde en se "tournant vers autre chose". Occuper l'esprit.
Est-ce que ce n'est pas toujours pour ça que l'on agit ? "J'ai envie de m'amuser" c'est "j'ai envie de penser à autre chose..."
Regarder un film. Sortir. Marcher. Boire. Danser. Chanter. Faire du sport. Parler de choses inintéressantes, juste pour parler.
Je refuse de croire ça. Il y a plus, je veux m'en convaincre. Mais quoi ?
La vie est absurde, pourquoi la gâcher en tentant de lui chercher un sens ? Pourquoi ne peut on pas affirmer que le plaisir que l'on tire de nos divertissement est lié à l'essence même de ces divertissements ?
Ce soir je me suis seule, je me sens vide. C'est l'heure de la réflexion, les divertissements seront pour un autre jour. Peut-être qu'alors je les apprécierai pleinement.

lundi, avril 04, 2005

Topsy Turvy

La génération blog ne cesse de proliférer.
J'ai découvert le blog l'an dernier par l'intermédiaire de Vera et hier j'ai eu le bonheur d'assister à la naissance d'un nouveau blog, Topsy Turvy, qui sera élevé par Loukia mais dont je suis la marraine.
Ma Loulou se met au blog !! Si ça n'est pas merveilleux! Pour le moment juste deux posts mais de bon augure puisque le blog a été créé à minuit et demie, il y a à pein 11heures.
Longue vie à Topsy Turvy !!

dimanche, avril 03, 2005

J'arrive ou je suis étranger, Aragon

Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger

Un jour tu passes la frontière
D'où viens-tu mais où vas-tu donc
Demain qu'importe et qu'importe hier
Le coeur change avec le chardon
Tout est sans rime ni pardon

Passe ton doigt là sur ta tempe
Touche l'enfance de tes yeux
Mieux vaut laisser basses les lampes
La nuit plus longtemps nous va mieux
C'est le grand jour qui se fait vieux

Les arbres sont beaux en automne
Mais l'enfant qu'est-il devenu
Je me regarde et je m'étonne
De ce voyageur inconnu
De son visage et ses pieds nus

Peu a peu tu te fais silence
Mais pas assez vite pourtant
Pour ne sentir ta dissemblance
Et sur le toi-même d'antan
Tomber la poussière du temps

C'est long vieillir au bout du compte
Le sable en fuit entre nos doigts
C'est comme une eau froide qui monte
C'est comme une honte qui croît
Un cuir à crier qu'on corroie

C'est long d'être un homme une chose
C'est long de renoncer à tout
Et sens-tu les métamorphoses
Qui se font au-dedans de nous
Lentement plier nos genoux

O mer amère ô mer profonde
Quelle est l'heure de tes marées
Combien faut-il d'années-secondes
A l'homme pour l'homme abjurer
Pourquoi pourquoi ces simagrées

Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger

jeudi, mars 31, 2005

Petites annonce

- Jeune homme cherche jeune femme aimant masser la tête et jouer avec les cheveux (pour plus de renseignements à son sujet: www.unecigarette.blogspot.com )

- Jeune femme en manque d'affection (c'est moi!) cherche jeune homme compétent en bisous dans le cou ( technique du "embrasser-respirer") pour ma propre satisfaction...

Si vous répondez à l'un de ces critères merci de m'envoyer un mail ou de laisser un message sur le blog...

____________

Et + si affinités...

mardi, mars 29, 2005

Pâques

Retour en enfance, souvenirs de pâques précédentes... Les oeufs dans le jardin c'est passé mais le chocolat est resté.
Mention spéciale pour l'écureuil. ;)


souvenirs... Posted by Hello

merci titou, très bon choix Posted by Hello

J'ai besoin de.... ?

Un manque.
Une envie soudaine, pressante, oppressante.
Mais une envie de quoi ? Je ne sais pas et je ne suis pas tranquille sans le savoir.
Impossible de rester en place mais je n'ai rien envie de faire.
Une tenaille dans la poitrine, mon coeur dans un étau. J'étouffe, j'ai besoin... de quoi ?
L'exaspération de ne pas savoir ce qui me manque.
L'indécision, sans décision à prendre : j'erre entre deux néants indéfinissables. Comment savoir lequel choisir si je ne sais pas ce qu'ils représentent ?
Je ne sais pas ce qu'il me faut, mais il me le faut rapidement.

lundi, mars 28, 2005

Pour Loulou

Je suis tellement bien placée pour savoir tout ce que tu me dis...
Je voudrais être là pour te réconforter.
Je t'aime.

dimanche, mars 27, 2005

Top 20 of murphy's law corollaries (et autres du même genre)

  1. All's well that ends.
  2. To err is human, but to really foul things up requires a computer
  3. We don't know one millionth of one percent about anything.
  4. If an experiment works, something has gone wrong.
  5. When all else fails, read the instructions.
  6. Everything that goes up must come down.
  7. The nicer someone is, the farther away he is from you.
  8. The amount of love someone feels for you is inversely proportional to how much you love them
  9. Sex is dirty only if it's done right.
  10. The younger the better. (Murphy's law of sex)
  11. Before you find your handsome prince, you've got to kiss a lot of frogs.
  12. If the effort that went in research on the female bosom had gone into our space program, we would now be running hot-dog stands on the moon.
  13. Love is the triumph of imagination over intelligence
  14. If you cannot convince them, confuse them.
  15. Smile, it makes people wonder what you are thinking.
  16. Nobody notices when things go right.
  17. A theory is better than an explanation.
  18. Never put off till tomorrow what you can do the day after tomorrow.
  19. If it happens, it must be possible.
  20. All general statements are false.

mercredi, mars 16, 2005

Voilà l'été

Bientôt le printemps, mais c'est déjà l'été...
Il y a 10 jours on marchait dans la neige... et aujourd'hui il fait 25°.
Les rayons du soleils paraissent beaucoup plus forts quand on avait oublié leur effet et le ciel prend des couleurs délicieuses...
Le printemps rend stupide. Les poèmes écrit à cette periode sont d'une naïveté incroyable et frustrante. Le soleil, les fleurs, les bourgeons... c'est exaspérant de romantisme, de mièvrerie.
Mais dès que le printemps arrive toute autre façon de voir les choses disparait.
Je n'arrive rien à écrire de plus.
Le soleil brille, les oiseaux chantent... Je passe en mode hébété.

mardi, mars 15, 2005

merci béa de m'avoir fait découvrir ça....

Joan Jett - Love is all around


Who can turn the world on with her smile?
Who can take a nothing day, and suddenly make it all seem worthwhile?
Well it’s you girl, and you should know it
With each glance and every little movement you show it

refrain:
Love is all around, no need to fake it.
You can have the town, why don’t you take it.
You’re gonna make it after all

How will you make it on your own?
This world is awfully big
And girl this time your all alone
But it’s time you started living
It’s time you let someone else do some giving

(refrain)

Your the one most likely to succeed
Just be sure to keep your head
Cause girl you know that’s all you need
Everyone around you adores you
Don’t give up the world is waiting for you

lundi, mars 14, 2005

Humiliation

Ca commence par la honte.
Il parle et il doit avoir raison, tout ce qu'il dit blesse personnellement.
Les joues en feu on aimerait disparaître.
Oui je suis nulle, un cas désespéré, une imposture.
Ma bêtise n'a d'égal que mon manque de connaissances.
Puis vient la haine.
Il parle et on ne peut rien lui dire, il a le pouvoir.
Les joues en feu on aimerait hurler.
Oui tu me détruis et je souffre. Et tu le sais. Et tu en tires du plaisir.

Je sais que c'était mauvais. Il aurait pu énoncer mes erreurs et me donner ma note. Et me laisser fuir. Une mauvaise note je sais encaisser, "c'etait un mauvais jour"...
Mais non, pas du tout il faut qu'il jouisse un peu de mon humiliation. 5 minutes c'est normal, 20 minutes c'est de l'abus de pouvoir, de la cruauté, du sadisme.
Pendant 20 minutes on est mis à nu, sans oublier les 10 minutes de questions pour me démolir auparavant. Pour me voir bafouiller, hésiter, me tromper.
Et il continue, il pousse la cruauté jusqu'a dire au suivant de revenir un peu plus tard.

Je suis une imposture, forcément ça passe parce que je parle bien. Mais dès qu'on gratte un peu on voit que c'est vide, tout juste bon pour une conversation dans un salon de thé.

J'ai envie de hurler, de le frapper. La violence primaire et irréfléchie, sans explications, juste le faire souffrir autant qu'il l'a fait. Être aussi conne que lui pour quelques instants.
Mais non, je ravale, comme d'habitude. J'encaisse. Puis je craque dès que plus personne ne s'occupe de moi.


Je dois être masochiste puisque j'irai au prochain oral, et que je recommence l'an prochain...

jeudi, mars 10, 2005

La nuit des rois (Twelfth night), Shakespeare

DUKE ORSINO

If music be the food of love, play on;
Give me excess of it, that, surfeiting,
The appetite may sicken, and so die.
That strain again! it had a dying fall:
O, it came o'er my ear like the sweet sound,
That breathes upon a bank of violets,
Stealing and giving odour! ...Enough; no more:
'Tis not so sweet now as it was before.
O spirit of love! how quick and fresh art thou,
That, notwithstanding thy capacity
Receiveth as the sea, nought enters there,
Of what validity and pitch soe'er,
But falls into abatement and low price,
Even in a minute: so full of shapes is fancy
That it alone is high fantastical.

mercredi, mars 09, 2005

Lomoddicted

I'm Lomo-addicted.
I discovered lomography a few days ago and now I spend 10 hours a day on the website (www.lomography.com)...
The 14 remaining hours consist in shooting everything that moves or that remains still.
It would be great if you could visit my lomohome sometimes...

____________

I don't know if the links functions properly so go to www.lomohomes.com and then look for my home ( my username is tswana )

dimanche, mars 06, 2005

Better worth remorses than regrets

Je crois que la mort de mon père a été un déclic... Soudain j'ai pris conscience de l'absurdité de l'existence. Beckett j'aimais bien mais sans vraiment comprendre. Là tout a changé. Je ne sais pas combien de temps j'ai mis à réaliser que cette distance que je prenais n'était pas nécessairement un défaut.

La vie de toute façon débouche sur la mort, quels que soient les choix que l'on fait, quelles que soient les décisions que l'on prend... alors pourquoi s'évertuer à être bien sage et raisonnable?
Fini la raison. Fini la restriction. Je ne dis pas qu'il faut devenir un monstre défiant la loi. Juste suivre ses envies. Et rien à foutre si ça déplait aux autres. Carpe diem. Tout vivre à fond. Croquer la vie à pleine dents...j'aime bien cette expression. C'est ça en fait la vie : avoir faim. Vouloir tout goûter.

Je suis encore plus impatiente qu'avant. Tout me semble perte de temps quand ça n'est pas nouveau, exaltant, palpitant. Avant je pouvais relire 5 fois un livre qui m'avait plu, revoir un film que je connaissais par coeur parce que untel ou unetelle ne l'avait pas encore vu... Aujourd'hui je me lasse. Je ne supporte plus la répétition, tout ce que j'ai entendu et qui m'intéressait je l'ai retenu, alors pourquoi le ressasser quand il y a encore tant de choses à découvrir? Ca n'est que perte de temps et il n'y a jamais assez de temps pour les belles choses, pour les nouvelles passions. Pourquoi en perdre plus encore ?

J'aime la vie. Pas toute ma vie, mais j'aime la vie en général parce qu'elle est riche et qu'elle offre plein de choses. Je veux connaître tous ses aspects agréables et essayer tout ce dont j'ai envie.
Peut-être que je fais des erreurs. Mais je préfère les remords aux regrets.
Le remord est plus noble, plus grand : on reconnaît la défaite mais seulement après le combat. On a essayé. On n'aurait pas dû ? Tant pis. On peut tourner la page.
Le regret est vil, mesquin, il s'installe dans l'esprit et nous ronge jusqu'à la fin. Les regrets tuent.
Je n'ai pas essayé. Est-ce que j'aurais pu ? Pourquoi n'ai-je pas osé? On bloque. On s'interroge, on vit dans le passé. On tue le présent.

Je veux pouvoir dire, comme Daudet: "Ce passé terrible ne m'a laissé que des remords et pas un regret."
______________________

Remords : Sentiment douloureux dû à la conscience d'avoir mal agi (culpabilité)
Regret : état de conscience douloureux dû au fait d'avoir fait ou de n'avoir pas fait quelque chose

Avoir des remords c'est donc savoir qu'on a mal agi et en souffrir sans souhaiter pour autant ne pas l'avoir fait.
J'ai des remords quant à la dispute avec mon père, mais je ne voudrais pas qu'elle n'ait pas eu lieu : j'aurais regretté de ne pas avoir dit ce que je pensais. J'ai fait ce qui me semblait bon sur le moment, et comment regretter ça ?


vendredi, février 25, 2005

Star attitude

Petite séance photo avec Béa derrière l'objectif et moi devant...
Vous pouvez retrouver ca sur mon album photo...

Ray

Ray Charles Robinson
Un film splendide, 6 nominations aux oscars et il mérite de tous les recevoir.
On sort émus et en chantant.
Alors révisez vos classiques et allez voir ce chef d'oeuvre.
En souvevnir du roi de la soul.

mercredi, février 23, 2005

I'd like to know...

When I'm checking my counter I could kill just to know who's reading my blog...
So please sign my guestbook...
It would satisfy my curiosity and it only takes a few seconds

thanks

vendredi, février 18, 2005

Anger and despair

J'avais oublié ?
Non je ne pense pas. J'étais juste optimiste.
J'ai fait comme si ça n'existait plus. Et là ce soir je viens de me rappeler. Je viens de me rappeler pourquoi je devais partir à Strasbourg. La haine.
Je ne suis pas la seule, elle aussi elle me hait par moments. Ca se voit et ça s'ented. Je l'exapsère. Toutes les deux on crie pour dépasser l'autre, pour montrer qu'on est la plus forte . La quelle de nous deux écrasera l'autre?
Je vois le dégoût passer furtivement dans ses yeux, il doit passer dans les miens aussi. La certitude d'avoir raison nous conduit a mépriser l'autre.
Je la vois balbutier ou trébucher et je la hais.
Je la vois bornée avec ses idées insupportables et je la hais.
Je la vois telle qu'elle est et je la hais.
Et pourtant j'avais oublié. Presque. Enfin le souvenir n'était plus aussi présent et j'en venais à me dire que j'exagérais, que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Mais non, il ne faut pas se réjouir trop vite.
Ca me rend triste de ne pas pouvoir m'entendre avec elle. Je fais des efforts mais c'est trop dur.

lundi, février 14, 2005

lueur d'espoir...

J'ai posté "Replongée" même si je connaissais déjà la bonne nouvelle, parce que ça ne s'efface pas comme ca cette peur.
Et pourtant. Béa vient à Strasbourg.
J'aime partager, faire connaître, les choses qui me plaisent.
C'est pour ça que je fais des photos. Transmettre l'âme d'un lieu ou d'une personne.
Béa vient. Et ça me donne un objectif, une raison d'accepter la rentrée.
:-)

replongée

J'ai rien écrit depuis 10 jours... J'étais a saint lu.
C'était bien. Mais déjà les deux derniers jours là bas j'ai eu cette impression.
Je replonge. Comme cet été.
Aujourd'hui j'ai dormi. En rentrant, ce soir, sur le canapé.
Signe avant-coureur de la dépression, signal d'alerte. "Ca va pas"
Je me fais peur. Je ne veux pas que ça recommence.

vendredi, février 04, 2005

Petit clin d'oeil à Wa.

" Le temps est caractérisé par une irréversibilité temporelle (on ne peut pas revenir en arrière) mais en même temps par une réversibilité sémantique : on peut changer le sens du passé même si on ne peut changer le fait qu'il soit passé. Nous avons un pouvoir de rétro-action sur la vie de nos proches après leur mort, c'est nous qui leur donnons un sens positif ou non..."

Aristote et moi

"Le bonheur est contingent, l'homme n'est pas nécessairement heureux. Certains ne seront jamais heureux non pas parce qu'ils sont moins bons ou valeureux mais parce que les hommes ne sont pas égaux devant l'acces au bonheur. (...)
La mort marque donc la fin de l'existence et Aristote se demande s'il existe un temps parfait qui permette à l'homme de s'épanouir, car même dans l'existence en tant que quantité temporelle peut accéder à une perfection. Ne dit-on pas que l'homme a fait son temps s'il a vécu tout ce que la vie peut apporter? Le sentiment d'achèvement et d'accomplissement est souvent directement lié à la mort ! "
Monsieur Rohrabach, professeur de philosophie.

On fait des dispenses pour le sport, est-ce qu'on ne peut pas en faire pour la philosophie ? C'est au moins aussi douloureux que de courir avec une déchirure musculaire. Comment l'état peut-il cautionner ça ? Que l'on nous plonge la tête dans la dépression, qu'on retourne le couteau dans une plaie qui saigne encore... Quel besoin ? En un seul cours, en deux petites heures, désespoir et culpabilité. Merci.

samedi, janvier 29, 2005

Cher D.T.

Je tenais à vous remercier pour votre message sur le "Livre d'or".
En espérant que la lecture vous ait plue...
"La surprise et la provocation". C'est une définition intéressante et assez réaliste il me semble.
Les retours à la maison sont parfois difficiles mais je sais que c'était la seule solution, même si j'ai tendance à culpabiliser quand Antoine m'appelle (ce qui arrive assez souvent)...
En espérant avoir de vos nouvelles,
Merci.

mercredi, janvier 26, 2005

l'expérience du vide

Louisette dit :

je me sens vide

Louisette dit :

en ce moment

Louisette dit :

c'est tres etrange

Louisette dit :

je ne me sens pas vraiment triste

Louisette dit :

mais je suis pas happy non plus

Louisette dit :

Vide

(…)

Kay dit :

bah ouais mais on est des hommes on a des humeurs différentes et c est ça ki est intéressant aussi

Louisette dit :

moi personnellement j en ai marre des humeurs

Louisette dit :

en meme temps je devrais etre contente j ai pas d humeur aujourd hui

Louisette dit :

une delicieuse torpeur s est emparee de moi...

Louisette dit :

comme si je n avais plus aucune influence sur ce qui arrive

Louisette dit :

j attends que la vie se deroule...

Kay dit :

hum... j ’sais pas si c’est mieux

Louisette dit :

oui

Louisette dit :

je sais

Louisette dit :

mais c est "interessant"

Louisette dit :

c'est a experimenter au moins une fois dans sa vie

Kay dit :

lol ouais ça arrive à tt le monde mais généralement c qd t'as bcp pleure avant

Louisette dit :

j ai pas pleuré

Louisette dit :

je pleure plus parce que si je commence je ne m'arrête plus avant qu'on m aie consolé

Louisette dit :

et la y a personne pour me consoler alors je préfere ne pas commencer

Louisette dit :

et puis j’ai déjà tellement pleuré avant

Kay dit :

c horrible ce que tu dis

Louisette dit :

bof... ça va en fait...

Louisette dit :

j'tassure. J’comprends que vu de l’exterieur ca puisse paraître inquiétant mais ça va.

Louisette dit :

j’tassure que ca va.


*** C'est pas la première fois que je suis comme ça... c'est agréable et en même temps inquiétant, cette incapacité à gérer ma vie, cet automatisme dans les mouvements. Mais tellement plus simple. Plus d'inquiétude, plus de réflexion. Mon esprit est flou, il y règne une athmosphère d'incertitude, de "doute". Je ne peux plus être triste parce que rien ne m'atteint.
Béa a raison, on est comme ça après avoir beaucoup pleuré. J'ai pleuré assez pendant les années passées pour avoir le droit à ce vide.
Un droit ? personne n'en veut de ce vide à part moi. Moi je préfère le vide à la souffrance. Laissez-moi ce vide s'il vous plait! ***

lundi, janvier 24, 2005

La démesure...

A toujours trop rêver
A toujours trop penser
Aimer, attendre, espérer...

A toujours trop vouloir
A toujours trop savoir
Déprimer, imaginer, croire...

A toujours trop appréhender
A toujours redouter
Je suis passée à côté


La démesure, c'est viser le plaisir au lieu de viser le bien : le plaisir fuit, quand on l'atteint il n'est déjà plus loin et le désir nous porte plus loin. trop loin. Le bien est un but fixe.
Mais chercher le meilleur... le plus... le
trop ?


vendredi, janvier 21, 2005

Eye am a photographer


Posted by Hello

jeudi, janvier 20, 2005

Bidule-Vert

Je vous présente Bidule-Vert, mon porte clef depuis bientôt six ans.
Je suis malheureusement contrainte de le mettre a la retraite parcequ'il commence à perdre la tête.





 Posted by Hello

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mercredi, janvier 19, 2005

Vous en avez aussi sûrement, des chansons-vitamines... C'est pas forcément vos chansons préférées mais c'est celles que vous mettez le matin pour vous donner du peps, le courage nécessaire avant d'affronter la journée. Il y a les chansons vitamines donc pour se reveiller. Et les chansons frissons... le fameux frisson qui remonte le long de la colonne vertebrale... J'en ai trop de cette catégorie pour essayer de les citer toutes, j'en change souvent. Mais c'est des chansons spéciales. Si on pouvait remercier des chansons je le ferai. Je peux pas alors je remercie les artistes.

Mes chansons-vitamines du moment :
Es ist Sommer, The Wiseguys
Braseira Ardia, sur mon CD Pure Brazil
Napa es, Ska-P
The Letter, The BoxTops
3 nuits par semaine, Indochine...

Mes chansons frissons :
You, The Divine Comedy
Ain't no sunshine when she's gone, Bill Withers
Bohemian Rhapsody, The Fugees
Lemon Tree, Fool's garden
Sunday Morning, Maroon 5